LES ANDALOUSIES - DU BOSPHORE à GIBRALTAR A
Le Spectacle

Plus de frontières, juste une mer. Deux femmes, deux rives de la méditerranée. Deux femmes qui se regardent dans le miroir de l’autre. L’une au soleil levant et l’autre au soleil couchant. Accompagnées de six musiciens elles évoquent la longue route des gitans. Venus du nord ouest de l’Inde (le Rajasthan), les gitans vont emprunter deux routes, celle du nord qui passe par l’Europe de l’Est et la France, et celle du sud qui passe par la Mésopotamie et le Maghreb.

 

Le Bosphore est géographiquement au carrefour de ces 2 routes qui se rejoignent sur la terre d’Andalousie et s’ouvrent sur Gibraltar. Ces deux détroits qui initient et terminent les deux routes gitanes, apportent tous les sédiments de la culture andalouse, héritière des trois cultures juives, chrétiennes et musulmanes, et donc métissée par essence.

 

Nuria Rovira Salat et Karine Gonzalez, elles –mêmes exilées de souche, l’une catalane danseuse tsigane, orientale et chanteuse, l’autre française d’origine espagnole danseuse de flamenco et de danse iranienne posent la question des identités culturelles. « Gadji », « Payas » mais néanmoins Voyageuses, Danseuses et Musiciennes Vagabondes elles se sont créé leur Andalousie tout au long de leur parcours artistiques. Il n’est pas loin l’esprit de Zyriab, cet artiste de génie d’origine kurde venu s’installer à Cordoue au 9ème siècle, auquel Paco de Lucia, autre génie d’Algesiras , dédiera un disque mythique.

 

L'équipe A
A
  • Nuria Rovira Salat - danse

    Formée en éducatrice spécialisée et en anthropologie, cette artiste d'origine espagnole a fait de sa curiosité pour les danses orientales, une passion et un art. Elle commence à enseigner en 2001 dans sa Barcelone natale, puis ce n'est qu'en 2005 qu'elle déménage en France pour suivre une formation professionnelle en danses arabes et berbères, au sein de l'école "L'Autre Danse", à Paris, avec Saâdiya Souyah, Saïda Naït Bouda et Agnès Denis. Elle poursuit sa formation en danses tsiganes des Balkans et d'Europe Centrale et Orientale avec Béatrice Lavielle, Simona Jovic et Pétia Iourtchenko, entre autres.

    Elle a dansé pour Stéphane Eicher, Tony Gatlif, la fanfare maghrébine Fanfaraï, la fanfare tsigane Haïdouti Orkestar et des artistes comme Titi Robin, Jean Marc Zelwer ou encore le Cirque tsigane Romanès. En 2008 elle crée le spectacle "Azahar", avec Karine Gonzalez, une fusion flamenco-orientale, au sein de la structure Canal 93, en banlieue parisienne (Bobigny), où elle dispense des ateliers chorégraphiques depuis une dizaine d'années. Elle poursuit son enseignement de pédagogue, avec des stages en région parisienne et au sein de plusieurs festivals, comme les Suds à Arles ou Welcome in tsiganie; En 2009, elle démarre sa carrière de chanteuse, de la main du Finzi Mosaïque Ensemble, avec lequel elle enregistre deux albums et se produit dans plusieurs tournées en France.

     Elle intègre également la formation Radio Thrakia Electric et de nous jours elle se produit comme chanteuse pour la scène et le cinéma. Elle a travaillé pour la boîte de production Longdistance, du célèbre compositeur Armand Amar, pour des films comme "Pour une femme", "Né quelque part", "La source des femmes" ou "Ce que le jour doit à la nuit" entre autres.

  • Karine Gonzalez - danse

    Karine Gonzalez est une artiste aux multiples visages . Après 10 ans de piano , de solfège et de danse classique , elle a naturellement trouvé dans le flamenco le langage idéal car il est à la fois musique et danse et il vient aussi de ses racines, l’ espagne. Après avoir fait des études de lettres anciennes et littérature espagnole , pendant lesquelles elle écrit un mémoire de maîtrise sur le Flamenco : « le Flamenco ou les mouvements du moi », elle rencontre à Paris l’acteur et danseur iranien Shahrokh Moshkin Ghalam (théâtre du soleil) avec lequel elle apprend la danse soufie et diverses danses persanes . Avec lui, elle danse dans des créations inspirées de la mythologie , la poésie et la mystique persane et confronte le flamenco avec la danse Soufi .

  • Laurent Clouet - clarinette

    Clarinettiste éclectique, Laurent Clouet s’est formé à travers ses voyages et rencontres dans les musiques de traditions orales. Il débute la clarinette à 9 ans puis se passionne à l’adolescence pour la musique bretonne. Il se spécialise ensuite auprès d’interprètes majeurs tels que Selim Sesler (Turquie), Petar Voinikov (Bulgarie), Manos Achalinotopoulos et Stavros Pazarentsis (Grèce).

  • Adrian Iordan - accordéon

    Né dans une famille de tsiganes musiciens, Adrian, accordéoniste,  commence le piano à l’âge de 6 ans.

    Arrivé en France à 17 ans il s’intéresse à l’accordéon à un moment ou cet instrument omniprésent dans les Balkans fait son grand retour sur la scène musicale française.

    Il crée deux groupe de musique tsigane ( Finzi Mosaïque Ensemble et Lautari de Bucarest ) au sein des quels il est directeur artistique.

    Il se produit depuis 10 ans dans différentes formations  (Slonovski Bal,Binobin, Soha, Tomuya, Arbols, Les Attaqués, Dj Click, Rona Hartner , etc.. ) dans des styles musicaux variés ( gnawa, chanson française, jazz, musique tsigane de l’est, musique orientale, klezmer,  électro, musique indienne ) sur des scènes comme l’Olympia de Paris, le Zenith,  Le New Morning, Le Théâtre des deux Ânes, La Halle aux Grains de Toulouse, Le Parco Theatre de Tokyo, le Global de Copenhague, etc…

     

    De plus il participe en tant que comédien et musicien à la création de spectacles musicaux (Cie de l’archet et soufflet, Cie Alain et l’Autre, Cie Trans Europe Théâtre, Cie La Maggese, Cie Telkellée, etc.)

     

     

  • Stéphane Zubanou Diarra - contrebasse

    Contrebassiste et titulaire du Diplôme Universitaire de Musicien Intervenant, formé à la fois en jazz et en musique classique, il partage son temps entre la scène, la composition et les interventions pédagogiques. D’origine franco-malienne, il développe un intérêt tout particulier pour les cultures du monde et les mixes et échanges inter-culturels. Ce goût l’amène très tôt à se produire dans différentes esthétiques musicales telles que le jazz, le jazz manouche, la musique tzigane mais aussi les musiques latines, africaines ou même le reggae. C’est au travers de projets de création et de fusion musicale comme entre autres Sara French Sextet (world jazz fusion hispanico-Italien), Soneando Voy (chanson hispanique et cubaine aux influences des différentes musiques latines) et Moonlight (ska jazz teinté de musique colombienne) qu’il se produit régulièrement dans de nombreux festivals et salles de France métropolitaine, d’Espagne, d’Angleterre, de Belgique, du Luxembourg, de Suisse, d’Italie ou de Nouvelle Calédonie.

    Il évolue également dans des projets de théâtre musical avec notamment la compagnie Ô Clair de Plume (spectacle de théâtre musical fusionnant les musiques traditionnelles à la modernité des musiques actuelles) et la compagnie Traces Compagnie. C’est dans un spectacle en duo avec le comédien et metteur en scène Jefferson Desmoulin, qu’il exprime toute sa créativité et son style personnel, riche de ses influences aux accents métissés

  • Luis Davila Oria - guitare

    Luis Dávila Oria né à Santander, la Cantabrie. L’influence de son grand-père (de descendance sévillane) et de son père, familiarisant avec le monde du flamenco à seulement 6 ans d'âge, sous la tutelle d’eux. Il commencera son perfectionnement avec le guitariste Alejandro Martín Bada, comme guitariste de concert et en accompagnant à divers chanteurs dans toute la région. C’est ici où il rèalisera divers interviews en télévision, en gerant la production musicale d'un de ces programmes (Música al Grano).

    Après cet apprentissage il s'installera à Séville où il commencera à se former professionnellement à la FundaciónCristina Heeren, avec des maîtres comme Niño de Pura, Eduardo Rebollar, Pedro Sierra, etc., en perfectionant autant son coup de soliste et compositeur comme pour accompagnement au chant et à la danse. Avec seulement trois mois à Séville , il commencera à jouer pour des artistes de reconnaissance comme Jose de la Tomasa, Nano de Jerez, Laura Vital, Rocío Márquez, Isabel Rico, Javier Allende, Cristina Hall, Raúl Micó…Avec ce dernier , il montera un spectacle “Callejón de Las Moradas” en hommage au grand chanteurr José Monge Cruz, (plus connu comme “Camarón de la Isla) et présenté au Théâtre Chapí de Villena, Alicante.

    À l'an 2007 il se présentera au concours de guitare du concert d'Alhaurín de la Torre, où il obtiendra le 2º prix; En le 2008, à la “Uva de Oro” à Murcia, en réussissant un diplome comme finaliste.

    Il se deplacera à Cordoba pour travailler comme moniteur de guitare concertiste, chant et danse pour la Mairie de Córdoba , en travaillant en même temps avec la chanteuse Rosa de la María. Il participe aussi à des divers spectacles de grande qualité comme La Noche Blanca DelFlamenco, où il connaîtra le pianiste et chanteur Cristian de Moret ( au spectacle de Reconocimiento del Patrimonio Humano), avec qui, il réalise des spectacles et des projets comme l'enregistrement de son disque en solitaire et celui de Cristian de Moret , qu’il est en train de realiser actuellement.

     

  • Alberto Garcia - chant

    Alberto García est l'une des plus grandes voix du Flamenco en France. Il débute en 1997, et est rapidement demandé dans toute la France mais aussi à l’étranger.Alberto se produit aux côtés des musiciens et danseurs français les plus remarquables, et est également sollicité pour se produire auprès d'artistes espagnols de très grande envergure.

    Ouvert à d'autres influences musicales, il travaille aussi bien avec des musiciens et danseurs indiens, qu’avec des grands noms du jazz; s’intègre à de grands orchestres de par le monde, enregistre pour le Flamenco, le Jazz ou la musique classique !

    Il chante sur les plus grandes scènes de France (Comédie Française et Folies Bergères à Paris, Opéra de Lyon, Grand Auditorium de la Cité de la Musique à La Villette, MC2 de Grenoble, Théâtre Vidy à Lausanne, Théâtre Nanterre Amandiers, au Théâtre Garonne, TNT et Odyssud à Toulouse, TNBA de Bordeaux …) mais aussi de l’étranger (Espagne, Italie, Israel, Japon, Pays Bas, Allemagne, Inde, Chine, Angleterre …)

    Parallèlement à ses collaborations avec d’excellents artistes français, il intègre de grandes compagnies comme la Cie 111 d’Aurélien Bory, travaille avec le grand pianiste Alexandre Tharaud, participe à la plupart des créations de Vicente Pradal, ou collabore avec Fatym Layachi …

    En tant que professeur de chant, Alberto est sollicité dans beaucoup de lieux d’enseignement : en 2014, il est professeur responsable de la section Flamenco du département de musique traditionnelle de l’École Nationale de Musique de Villeurbanne (69). Actuellement, en plus des stages qu’il donne dans toute la France, il est l’un des professeurs de la réputée “Cueva de los Flamencos” à Lyon.

     

  • Cédric Diot - pércussions

    Cédric DIOT commence la musique vers 10 ans. A 12 ans, il forme son premier groupe de rock avec son frère et son cousin. Il étudie la guitare classique au C.N.R. de Saint Maur des fossés entre 16 et 19 ans et joue dans divers groupes de rock – en tant que guitariste, bassiste ou batteur – pendant qu’il poursuit des études de musicologie à l’université Paris 8.

    A partir de 1998, il se passionne pour la guitare flamenca dont il commence l’étude. C’est aussi à cette période qu’il crée un groupe de musique irlandaise (Shebeen) au sein duquel il joue du banjo, de l’accordéon, de l’harmonica et du tin whistle et avec lequel il jouera plusieurs années au festival interceltique de Lorient.

    Il accompagne les cours de la danseuse de flamenco Carmen Alvarez de 2001 à 2008, les cours de la danseuse Annabelle Richefeu depuis 2007 ainsi que de nombreux stages de danseurs venus d’Espagne à Paris (María del Mar Moreno, Fran Espinosa, Andrés Peña, Israël Galvan, Joaquin el Grilo, Farruquito, José Maya, Pilar Ogalla, Juana Amaya, Leonor Leal, …).

    Il participe en France et à l’étranger à de nombreux spectacles de flamenco où il joue des percussions, de la guitare ou du bouzouki.

    En 2006, il rejoint la compagnie Zambra avec laquelle il crée le spectacle chorégraphique « Esencias », et « Il était une fois… le flamenco », spectacle d’initiation au flamenco pour les enfants.

     

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